Je suis chercheur à l’INRA actuellement dans l’unité « Ecologie et Santé des Ecosystèmes » (ESE) à Rennes que j’ai rejoins début 2020.

J’utilise des techniques de biologie moléculaire et des méthodes de génétique des populations, d’écologie moléculaire, de génétique quantitative pour répondre à des questions d’écologie évolutive, de conservation et d’écologie comportementale.

Mon objectif est d’identifier et comprendre les mécanismes écologiques et évolutifs (neutres ou sélectifs) qui façonnent la variation génétique au sein et entre les populations mais également le potentiel évolutif des traits liées à la valeur sélective.

Dans mes précédents projets développés notamment au sein de l’unité INRA CEFS à Toulouse,  je me suis intéressé à l’influence du paysage sur la génétique génétique des populations (génétique du paysage), la génétique de la réintroduction d’espèces menacées, à la base génétique de la résistance aux parasites (immunogénétique) et entre 2015 et 2020 à la base génétique (héritabilité) des variations inter-individuelles de morphologie, histoire de vie, comportement (Génétique quantitative en milieu naturel).

Mon nouveau projet prévoit d’étudier la structure et le fonctionnement trophique des populations et communautés aquatiques en eau douce/env marin. A l’échelle des populations, je vais m’intéresser au déterminisme génétique/environnemental des traits/niches trophiques et à leur évolution dans des paysages complexes hétérogènes marqués par la présence de compromis risques/ressources (approche de « génétique quanti en pop nat » basée sur des mesures d’apparentement génomiques). Les traits trophiques seront caractérisés par des méthodes génétiques (métabarcoding d’ADNe dans les matrices digestives), isotopiques et de mesures morphologiques. J’utiliserai ce type d’approche pour étudier l’évolution des stratégies migratoires chez les poissons amphihalins pour lesquelles l’unité a accumulé une grand nombre de données biologiques, écologiques, sur dynamique des populations etc.

Les méthodes de metabarcoding ADN, d’isotopie, d’écologie des réseaux seront également utilisées pour étudier la structure et la dynamique trophique de communautés le long de gradients environnementaux dans des contextes de perturbations anthropiques, d’invasion d’espèces ou du retour de grands poissons migrateurs après arasement de barrages (ex/ Sélune).

Un nouvelle version de ce site sera prochainement disponible !

 

 

 

 

 

 


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